Le Dauphiné Libéré (23 juillet 2003)


(cliquez sur l'image pour agrandir)

" Et le Verbe se fit Chair", ou plutôt, se fit Chant....
L'Yonne Républicaine (10 août 2000)

" Si cette musique de funérailles représentait aux yeux de la société d'alors un rituel, elle fait ressentir de nos jours une intense émotion, un sentiment de sublime dans cet immortel grégorien, qui a traversé plus de douze siècles de christianisme. C'est ce qu'a apparemment ressenti le public, sensible à ces splendides faux-bourdons. "

Dziennik Polski (Pologne - 27 juillet 2000)

Le Codex Calixtinus chanté à Cracovie - Le Moyen-âge réactualisé
"La représentation de mardi dernier du Codex Calixtinus - liturgie du XIIème siècle pour la mémoire de St Jacques - a fini avec beaucoup d'applaudissements et un bis. Devant le public de Cracovie rassemblé à l'église Ste Catherine, chantaient six solistes avec le chœur d'hommes et le chœur d'enfants de la Philharmonie de Cracovie. Le Codex Calixtinus, manuscrit de cinq livres en l'honneur de St Jacques, a été créé au XIIème siècle. Pendant plusieurs décennies, l'œuvre n'a pas été présentée. Il y a deux ans, un musicologue polonais, Maciek Kazinski, a réussi à emprunter le manuscrit de la Cathédrale de St Jacques de Compostelle. La réalisation du fragment du Codex était le projet commun franco-polonais qui a été représenté dans les villes européennes de la culture. Les éléments du Codex ont été présentés dans l'ordre de la liturgie. Le public de Cracovie a été le premier a avoir l'occasion d'écouter une partie de la liturgie lors de l'inauguration du Festival Cracovie 2000 en janvier. L'intégralité a été chantée pour la première fois en avril à Reykjavik. Les musiciens : six solistes (Christian Barrier, Frédéric Tavernier, Frédéric Richard, Marcin Bornus, Robert Pozarski et Damien Poisblaud : directeur artistique du projet ) avec un chœur espagnol, ont ensuite chanté l'œuvre à Santiago. Pendant le concert à Cracovie, dans l'église Ste Catherine comble, les solistes chantaient avec le chœur d'hommes et de garçons. C'était la première représentation du Codex avec un chœur de garçons. L'idée était très bonne, l'intérieur de l'église s'avérait être l'endroit idéal pour ce type de concert tant pour la musique que pour l'ambiance. Il faut admettre que les musiciens nous réservaient une très belle surprise : la liturgie chantée avec vivacité. Le public a applaudi debout, fort longtemps. Les musiciens ont fini par accorder un bis. Ceux qui n'étaient pas au concert ont eu la consolation de pouvoir se procurer le disque du Codex, produit avec le concours de la Philharmonie de Cracovie. "

Morgunbladid (Islande - avril 2000)

A propos des concerts du "Codex Calixtinus":  
(traduit en français).

Diapason (décembre 1996)

" Voici une réalisation exceptionnelle et originale, probablement la seule à proposer une version complète, restituée dans son cadre liturgique 'vivant', de la Messe des Morts. [...] Ce disque brille également par la qualité et la richesse de son interprétation. [...] Éloquence, profondeur, qualité vocale, ferveur et originalité, renforcés par un solide référent musicologique et liturgique, telles sont bien les qualités de ce disque singulier. [...] Un disque incontournable, non seulement pour les grégorianistes, mais aussi pour tous les inconditionnels de liturgie et de musique sacrée anciennes. "

La Marseillaise (1er juin 1994)

"Grand moment de beauté musicale partagé et agréablement prolongé par une discussion amicale avec Damien Poisblaud qui, totalement habité par son travail, a en quelque sorte donné un 'bis' de la soirée par de nombreux exemples chantés. "

Semaine Provence-Alpes-Côte d'Azur (13-20 août 1993)

" Près d'un millier de personnes sont venues écouter l'ensemble vocal dirigé par Damien Poisblaud. Un véritable succès à la hauteur de la qualité musicale qui anime cette passion pour la restauration du chant grégorien. Il faut dire que la personnalité et la compétence du chef de chœur sont incontestablement un gage de réussite dans cette démarche musico-spirituelle authentique. Le génie de Damien Poisblaud est d'avoir insufflé aux premières traces de manuscrits un caractère byzantin particulièrement bienvenu dans cette recherche des traditions orales remontant aux premiers siècles, en gardant ce respect esthétique d'une mélodie vivante. L'ovation méritée a été la preuve indéniable que cette interprétation du chant sonne "juste" .